Biographie des artistes présent sur le site
- A - B - C - D - E - F - G - H - I - J - K - L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z -

SOMMAIRE

XXX
né(e) en XXXà XXX
décédé(e) en XXX à XXX

Biographie :

XXX
XXX
portrait : XXX

autres informations :

FAIVRE Jules Abel
Date né le 30 mars 1867 à Lyon Mort à Nice en 1945
Formation et exposition

Signe aussi J.A.F. Fils d’un médecin. Suit les Beaux-Arts de Lyon. Elève de A. Perrachon et des Beaux-arts de Lyon, puis à Paris de J. Lefebvre et de B. Constant.

Peintre, à ses débuts , puis dessinateur de fantaisie et d’actualité, caricaturiste. Classable à droite. Bon reproducteur d’expression, sans style bien original mais au tracé précis. Auteur d’excellents dessins d’actualité durant la première guerre. Affichiste célèbre pour ses compositions des emprunts d’Etats en 1915 et 1917. Le Diable au Cor, Le Poilu. Des cartes postales, lithographies, métallographies, couvertures de partitions. Un album en deux tomes : « Jours de guerre 1915—1919 », publié en 1921.

Président du Salon des Artistes Humoristes puis de la Société des Dessinateurs Humoristes à la mort de Forain, ; Chevalier de la Légion d’honneur en 1906. A l’Armistice cesse de publier dans la presse, passe près de Nice la période d’occupation.

Expose aux Salon d’automne, à l’Araignée et à Humour 41-42.

Opinions :

  • Celui-là défie toute espèce d’analyse et de définition. Sorte de Rowlandson français, doué d’une verve bouffonnerie, énorme et truculent, il raconte d’un rayon ébouriffant toutes les visions qui lui passent par la tête, et il lui en passe d’abasourdissantes, quoique toujours l’intense cocasserie en soit au font réglée par un tact d’autant plus sûr que les sujets paraissent plus effroyables. (Arsène Alexandre, 1901)
  • Abel Faivre est exactement le dessinateur humoriste selon la formule idéale. Je n’ai pas à m’étendre sur le charme de son dessin, à la fois si libre et si précis, et toujours merveilleusement adapté à une légende immanquablement amusante, cocasse, imprévue, souvent profonde. (Michel Zamacoïs, 1913)
  • Son style ne se distingue par aucune originalité, mais un physionomiste de premier ordre. L’expression de ses personnages est telle que souvent la légende est superflue.(Jean Riverain. 1951)
    Extrait du Dico-Solo

LE PROGRÈS CIVIQUE, LE RIRE, L'ILLUSTRATION, CANDIDE, LA BAÏONNETTE, L'ECHO DE PARIS, JE SUIS PARTOUT, L'ASSIETTE AU BEURRE, LE CRI DE PARIS