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ORLAN
né(e) en le 30 mai 1947 à Saint -Etienne (Loire)
décédé(e) en XXX à XXX

Biographie :

vit et travaille à Paris depuis 1983 - Voir son site www.orlan.net

2002
Orlan collabore à une création chorégraphique de Karine Saporta au Musée d’Afrique et d’Océanie en créant les masques à partir de son travail sur le corps mutant. A une exposition rétrospective à Salamanca ville culturelle de l’an 2002 au Centre de la Photographie de l’Université de Salamanca ainsi qu’au musée Artium à Vitoria Espagne. Un livre est édité à cette occasion avec des textes de Juan Antonio Ramirez, Bernard Blistène Christine Buci-Glucksmann, Olga Guinot, Julian Zugazagoita.. Pour son projet « Le Plan du Film », Frédéric Comtet crée la bande-annonce du film « Oscillations ». Orlan expose ces affiches au Festival de Cannes. Elle participe à plusieurs expositions collectives dont : « Tableaux vivants à la Kunsthalle de Vienne Autriche, « Dangereous Beauty » The Jewish Museum Center in Manhattan New-York- Central Hall at National Museum of Contemporary Art, « Babel 2002 », Séoul, Corée, -« Shock & Show. Reality & alternatives », 78 International Contemporary Art of Trieste, Italie….

2001
« Le plan du film » nouveau concept de travail Orlan part d’une phrase de Godard « un film magistral par ce que conçu à l’envers et qu’il est aussi l’envers du cinéma », elle conçoit des affiches de cinéma laissant croire que le film existe et remontera toute la production jusqu’à ce qu’un long-métrage commercial soit réalisé, distribué en salle et en DVD. Parution de Refiguration-Self-hybridations Al Dante texte de Dominique Baqué et Marek Bartelik.

2000
Parution d’une monographie de son oeuvre sur CD ROM par « Jériko » actualisable sur son site web http://www.orlan.net .Orlan commence une nouvelle série de photographies numériques sur les standards de beauté des civilisations Africaines et des sculptures en résine de personnages mutants exposés à la biennale d’art contemporain de Lyon « Partage d’exotismes » commissaire Jean-Hubert Martin , et dans les expositions « Le corps mutant» commissaire Jacques Ranc Galerie Enrico Navarra, Paris, « Tongue in cheek» commissaire Daniel Abadie fondation Deste Athènes, Stand Yvonamor Palix F.I.A.C Paris et une exposition de ces anciennes œuvres « Le triomphe du baroque » commissaire Michel Enrici catalogue Christine Buci-Glucksmann.

1999
Orlan reçoit 2 prix pour ces images numériques : premier prix du GriffelKunst de Hambourg et le prix Arcimboldo de : " la Fondation Hewlett Package ", "La Maison Européenne de la photo", "Picto" et "Gens de l'image". Elle expose à la galerie Yvonamor Palix Paris , à Arco Madrid, au PAC "Vivo Rosso" Milan, Alliance française Buenos Aires Argentine, Israël Muséum de Jérusalem, Galerie Chelouche Tel Aviv Israël, Art Chicago USA, Kunsthalle de Düsseldorf Allemagne, Maison Européenne de la Photo, Neue Gallery Graz Autriche, LACMA Los Angeles USA... Orlan est nommée enseignante à l’École Nationale Supèrieure des Beaux Arts de Paris-Cergy.

1998
Actuellement Orlan entreprend un tour du monde des standards de beauté dans d’autres civilisations et époques. Elle commence par les civilisations précolombiennes à Mexico. Orlan part de nouvelles pièces : des photos numériques et des installations 3D interactives en vidéo à partir des déformations du crâne, le strabisme et les nez postiches chez les Mayas et Olmèques et sur les représentations du Dieu Xipe Totec (représenté en sculpture sous la forme d’un prêtre qui a enfilé la peau de ses victimes).

1997
Orlan élabore de grandes sculptures à l'intérieur se feront ses prochaines opérations-chirurgicales-performances et deviendront ensuite des installations vidéos interactives. Orlan travaille sur son identité judiciaire avec la collaboration des services scientifiques de la recherche de la police Danoise ( Our l’exposition «Exogène").

1993
Le 14 juillet Orlan se marie avec Raphaël Cuir (historien d'art) dont elle ne prend pas le nom.
Le 21 Novembre, lors de la 7ème opération-chirurgicale-performance de New-York, elle se fait placer des implants de silicone habituellement utilisés pour rehausser les pommettes de chaque côté du front, ce qui crée deux bosses. Ses actions sont filmées et transmises par satellite dans plusieurs institutions culturelles dans le monde.

Il est a noté que plusieurs créateurs de mode se proclament influencés par le travail d’Orlan dont : Jérémie Scott (américain) et W (belge) dont les mannequins en hommage à Orlan, sont maquillés avec les mêmes bosses que celles réelles d’Orlan ou des protubérances inspirées de son travail.

1990
Orlan est la première artiste à utiliser la chirurgie et la chirurgie esthétique qu'elle détourne de ses usages.«La Ré-Incarnation de Sainte-Orlan" ou " Images, Nouvelles Images": première d'une série d'opérations-chirurgicales-performances; est un autre point de repère dans l’œuvre qui évolue radicalement tout en se poursuivant avec logique. Dès lors, les médias s'emparent de l'histoire d'Orlan pour en fabriquer une autre à leur convenance, produit de consommation sous forme d'articles de magazines, ou d'interviews télévisés loin, très loin de sa démarche.
Depuis 1990 Elle remet en jeu son image dans ces opérations-chirurgicales-performances (neuf à ce jour), durant lesquelles le bloc opératoire devient son atelier d'artiste d'où sortent les oeuvres (dessins au sang, reliquaires, textes, photos, vidéos, films, installation…) Ses performances sont avant tout un processus pour produire des oeuvres.
Son travail a toujours dénoncé les pressions sociales exercées sur le corps, en particulier sur le corps féminin. Pendant plus de dix ans, elle a travaillé sur l'identité et l'iconographie chrétienne et le baroque avec sa propre image qu'elle aimait beaucoup.

1984
Enseigne à l'Ecole Nationale des Beaux-Arts de Dijon.

1983
Le Ministère de la Culture charge Orlan d'un rapport sur l’Art-Performance.

1982
Avant l'arrivée d'Internet, Orlan est fondatrice de la première revue d’art contemporain et de création sur Minitel "Art-Accès Revue".
Orlan a connu des expériences professionnelles très diverses : enseignante (art plastique, expression corporelle, théâtre, yoga, dessein…), Comédienne, vendeuse, étalagiste, accessoiriste de théâtre, décoratrice d’intérieur, animatrice-radio, présentatrice d'émissions télévisées, directrice de workshop… (Nombreux voyages et séjours : Maroc, Afrique noire, Inde, Etats-Unis…)

1978
Première performance-chirurgicale : Orlan, fondatrice du Symposium de Performance de Lyon est opérée d'urgence, et l'artiste a tout juste le temps de mettre la vidéo dans le bloc-opératoire, dès qu'une cassette est enregistrée, une ambulance la transporte pour la diffuser à l'Espace Lyonnais d'Art Contemporain.
Orlan ne se contente pas de la seule réalisation de son œuvre, pendant cinq ans, Orlan organisera ce Symposium où elle invite de nombreux artistes aujourd'hui connus sur la scène internationale.

1977
Date pivot et repère : la sculpture et performance intitulée : «Le Baiser de l'Artiste». Ce fameux baiser fait scandale et déclenche des réactions en chaîne, dont son renvoi immédiat du poste de formateur d'animateur socioculturel qu'elle occupe. Orlan travaille sur le statut du corps et particulièrement du corps féminin dans l'histoire de l'art et dans la société...

1964
Orlan crée ses premières performances dans sa ville natale, Saint-Etienne. Elle n'a que 17 ans. Elle pratique, la peinture, la sculpture, la poésie, la danse, le yoga, le théâtre et se m’est en scène dans ses premières photographies…


portrait : XXX

autres informations :

XXX